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    Hommage à nos poilus

     

     

     

    Les jours suivent les nuits,

     

    Et les mois, les années.

     

    Le temps coule et s’enfuit,

     

    Emportant nos aînés….

     

     

     

    .Et tandis que gémit,

     

    Le silence qu’on déchire,

     

    Sous un gros feu nourri,

     

    Des obus que l’on tire,

     

     

     

    Ils voient encore la terre,

     

    Qui s’élève et se tord,

     

    Et retombe en poussière,

     

    En recouvrant les morts.

     

     

     

    Non elle n’est pas finie,

     

    La guerre des tranchées,

     

    Tant résonne le bruit,

     

    Des armes écorchées.

     

     

     

    Ils entendent toujours,

     

    Les pleurs malgré les rires,

     

    De soldats qui un jour,

     

    Ne voulaient pas mourir.

     

     

     

    Ils n’avaient pas la haine,

     

    De l’autre, cet ennemi

     

    Mais la peur se déchaîne !

     

    Quand le ciel s’assombrit.

     

     

     

    Oh ! guerre des tranchées,

     

    Que nous ne verrons plus,

     

    Quand viendra se coucher,

     

    Notre dernier poilu.

     

     

     

    Mais que ne fût elle pas,

     

    Hélas la dère des dères ?

     

    Ainsi ne fût il pas,

     

    Il y eu d’autres guerres.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Alors pas de victoire,

     

    En ce jour de Novembre,

     

    Le linceul d’une histoire,

     

    Va finir de s’étendre.

     

     

     

    Je dédie ce poème,

     

    à ceux, derniers témoins,

     

    à ce qu’un jour on aime,

     

    Parce qu’il y en a moins.

     

     

     

    Ils forment le carré,

     

    Soumis et impeccables,

     

    Au feu d’une destinée,

     

    Glorieuse mais intraitable.

     

     

     

    Et puis dans la légende,

     

    Un jour ils vont entrer,

     

    Sans eux, ceux qui attendent,

     

    N’y voulaient pénétrer.

     

     

     

    Derniers témoins vivants,

     

    D’une histoire bien humaine,

     

    Encore, profitons en,

     

    Pour leur dire qu’on les aime.

     

     

     

    Ange Paul COSTANZO Le 20 Déc. 2002

     

    Tous droits réservés.

     

     

     


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    La conscience collective fait la force de la communauté ! Elle est le moteur capable de la faire agir d’un seul élan et dans la même direction !

     

    Les abeilles à titre d’exemple privée de l’intelligence individuelle ne pourraient plus agir comme des abeilles si elles étaient privées du cerveau collectif que constitue leur communauté ! Elles sont donc liées entre elles par des des ramifications d’ordre spirituel !

     

    Même les oiseaux solitaires tels que les pigeons ou les oiseaux migrateurs se perdraient s’ils n’obéissaient pas à la conscience plus élargie qui règne sur l’univers : Ils obéissent au même chef : le fluide magnétique du monde de l’esprit !

     

    Mais comme la vie de chaque espèce dépend des autres on peut considérer qu’il y a un lien entre l’arbre et l’abeille !

     

    L’homme doté de plus d’intelligence que le reste de la nature a choisi de briser ce lien !

     

    Les interprétations qu’il puise dans les mangeoires faciles de son intelligence ne lui ont pas permis de comprendre le but du milieu dans lequel il vit !

     

    Je pense que derrière les dix commandements se trouve la clé de l’intelligence universelle ! La conscience collective de l’homme c’est Dieu ! Encore faut-il qu’il soit capable de choisir le Bon ! .

     


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