• 1918 ;;;; Cents ans déjà !

     

    Hommage à nos poilus

     

     

     

    Les jours suivent les nuits,

     

    Et les mois, les années.

     

    Le temps coule et s’enfuit,

     

    Emportant nos aînés….

     

     

     

    .Et tandis que gémit,

     

    Le silence qu’on déchire,

     

    Sous un gros feu nourri,

     

    Des obus que l’on tire,

     

     

     

    Ils voient encore la terre,

     

    Qui s’élève et se tord,

     

    Et retombe en poussière,

     

    En recouvrant les morts.

     

     

     

    Non elle n’est pas finie,

     

    La guerre des tranchées,

     

    Tant résonne le bruit,

     

    Des armes écorchées.

     

     

     

    Ils entendent toujours,

     

    Les pleurs malgré les rires,

     

    De soldats qui un jour,

     

    Ne voulaient pas mourir.

     

     

     

    Ils n’avaient pas la haine,

     

    De l’autre, cet ennemi

     

    Mais la peur se déchaîne !

     

    Quand le ciel s’assombrit.

     

     

     

    Oh ! guerre des tranchées,

     

    Que nous ne verrons plus,

     

    Quand viendra se coucher,

     

    Notre dernier poilu.

     

     

     

    Mais que ne fût elle pas,

     

    Hélas la dère des dères ?

     

    Ainsi ne fût il pas,

     

    Il y eu d’autres guerres.

     

     

    Alors pas de victoire,

     

    En ce jour de Novembre,

     

    Le linceul de l’histoire,

     

    N’en finit de s’étendre.

     

     

     

    Je dédie ce poème,

     

    à ceux, derniers témoins,

     

    à ce qu’un jour on aime,

     

    Parce qu’il y en a moins.

     

     

     

    Ils forment le carré,

     

    Soumis et impeccables,

     

    Au feu d’une destinée,

     

    Glorieuse mais intraitable.

     

     

     

    Et puis dans la légende,

     

    Un jour ils vont entrer,

     

    Sans eux, ceux qui attendent,

     

    N’y voulaient pénétrer.

     

     

     

    Derniers témoins vivants,

     

    D’une histoire bien humaine,

     

    Encore, profitons en,

     

    Pour leur dire qu’on les aime.

     

     

     

    Ange Paul COSTANZO Le 20 Déc. 2002

     

    Tous droits réservés.

     

     

     

     

     

     

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :